12/04/2006

Mireille Mathieu

On a parlé d’elle à ses débuts comme la nouvelle Edith Piaf. On l’avait d’ailleurs mise en ballotage pour ce surnom avec une autre chanteuse, Georgette Lemaire – dont on a entendu moins parler. Mireille avait ce côté enfant de famille nombreuse qui a réussi à sortir du lot.

J’aime bien ses chansons ; sa voix est agréable. Je suis un homme de sa génération. Mais mon habitude d’être assez sarcastique, face à sa voix quelque peu chevrotante, me l’avais fait surnommer la chèvre chantante. Mais ne prenez pas cela au premier degré. Je souvent trouver qu’elle exagérait sur les tremolos, peut-être pour ressembler un peu à la môme Piaf à laquelle on la comparait

 

08:02 Écrit par vjanos | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Bonjour Personnellement je préférais Georgette Lemaire,plus sincère,plus vraie.
Des goûts et des couleurs !!!!!!!!!!!!!!!!
Cordialement

Écrit par : DUKE | 12/04/2006

Salut à mon concurrent - et ami j'espère ! Piaf, Lemaire et Mathieu.
L'éternelle réponse : les goûts et les couleurs...
Piaf c'était, la drogue, l'alcool, la vie brisée par ses 400 coups. Lemaire c'était, les cigarettes, l'alcool, les problèmes de vie privée et - surtout - l'indiscipline.
Avec Mireille pas d'alcool, pas de drogues, pas de cigarettes ; mais le travail, beaucoup de travail pour arriver non pas à la popularité car elle était présente dès les débuts, mais à un professionnalisme à toute épreuve.
Est-ce que je me trompe si j'affirme que l'artiste doit avoir un tempérament trempé dans l'acier pour tenir bon face aux insultes, railleries et méchancetés subies pendant 40 ans de carrière ?
L'acool, la drogue et les comportements "bohèmes" sont les critères par lesquels les gens croient reconnaître un véritable artiste. Incontestablement Piaf et Lemaire remportent le trophée dans ce domaine. Mais plutôt que de laisser libre cours à vos fantasmes qui donne à la réalité une autre dimension écoutez-les telles qu'elles sont et peut-être direz vous comme moi : Piaf ! Bof elle chante toutes ses chansons de la même manière.
Piaf avait de grands compositeurs et avait de la technique, car elle savait où mettre les intonations et placer les vibratos pour donner de l'effet. Mais c'est hélas répétitif jusqu'à l'ennui.
Grand respect pour Georgette Lemaire cependant, qui est la seule à m'avoir donné vraiment des frissons par le seul effet de sa voix.
Mireille n'a jamais caché sa force et ses faiblesses - trop apparentes peut-être - et n'a non plus jamais caché qu'elle devait sans cesse travailler sa voix, son souffle, sa diction pour obtenir un résultat qui transporte ses fans qui sont - en douteriez-vous - bien plus critiques que les autres, mais souvent plus indulgents aussi.
Pour terminer : Jamais Piaf n'aurait pu faire ce qu'à fait Mireille. Idem pour Georgette Lemaire qui était bien plus proche de Piaf.
Georgette Lemaire aurait mérité un place de choix au music-hall - une des plus belles car elle était excellente !
Trois personnalités, trois talents, trois voix. Choisissons celle qui nous plaît et laissons les autres crier, gémir ou chevrotter pour le plus grand plaisir de - leurs - fans.
Il y a un rayon de soleil ; bizarrement c'est pendant que j'écoute Mireille.
Amicalement.

Écrit par : Ricochet | 12/04/2006

... j'y suis allé un peu fort Ce texte est un premier jet - trop peu nuancé (voilà bien les gémeaux !). Je l'ai remanié sur mon site (avec lien vers celui-ci). Je suis heureux que Duke m'ait précédé car c'est un ami de longue de date (nos sites sont nés quasiment en même temps). Le Duke c'est le jazz personnifié. Fiez-vous à lui pour les bons conseils (pub gratuite cher Duke).

Écrit par : Ricochet | 12/04/2006

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