15/06/2006

Mort de Raymond Devos

 

Raymond Devos, la mort du funambule des mots

jeudi 15 juin 2006 12h00

Le comique belge Raymond Devos est décédé la nuit dernière à l'âge de 83 ans chez lui, à Saint-Rémy-lès-Chevreuses dans les Yvelines. Il avait été victime d'une attaque cérébrale en décembre 2005 puis de nouveau hospitalisé en février 2006 pour la même raison. Humoriste hors du commun, il était connu pour ses jeux de mots, ses paradoxes cocasses et son goût de l'absurde. Raymond Devos était né le 9 novembre 1922 à Mouscron en Belgique avant de déménager pour Tourcoing en France. Dès l'enfance, il rêve d'une carrière d'artiste. Il a deux passions, la langue française et la musique. Il jouera de la guitare, de l'accordéon et de la trompette. Après avoir été déporté pendant la Seconde Guerre Mondiale, il intègre l'École de Mime d'Etienne Decroux à Paris où il rencontrera Marcel Marceau. En 1948, il débute dans les cabarets parisiens de La Rose rouge et du Vieux Colombier, avant de rejoindre la compagnie Jacques Fabbri, puis de mettre au point un "One man show" qu'il devait étoffer et renouveler, au gré de ses trouvailles, sur les plus grandes scènes parisiennes, notamment à l'Olympia, et sur les plateaux de télévision, où sa rondeur imposante, sa faconde et son sens de l'à-propos lui avaient valu de nombreux admirateurs. Certains de ses sketchs sont devenus cultes comme "Caen". Il a aussi publié trois romans, "Les 40e délirants", "Une chenille nommée Vanessa", "Sans titre de noblesse", et deux pièces de théâtre. Le titre de sa biographie, écrite par Jean Dufour, résumait bien l'artiste, "Le funambule des mots". Sa devise était aussi à son image : "qui prête à rire n'est pas sûr d'être remboursé !" Dans un communiqué, le président Jacques Chirac salue "un artiste immense", "un irrésistible funambule des mots, un éblouissant magicien de la langue française, un très grand poète de l'humour".

16:25 Écrit par vjanos | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

04/06/2006

David-Alexandre Winter

David Alexandre Winter

(père d'Ophélie Winter)

dont la chanson ci-dessous l'a rendu célèbre ; mais je n'ai pas trouvé de photo sur le net
OH LADY MARY




Oh Lady Mary petite fille aux yeux bleus
Oh Lady Mary tu n'étais pour lui qu'un jeu
Oh Lady Mary à l'ombre de chaque nuit
Oh Lady Mary un nouveau jour vient sans bruit
Petite fille brise les chaînes de l'ennuie
Tu es jolie et ta fraîcheur s'éblouit la vie
Oh Lady Mary regarde autour de toi
Oh Lady Mary tous les trésors que tu as
La mer et le ciel la vie les a fait pour toi
Oh oh Lady Mary tous ces cadeaux sont à toi

(Oh Lady Mary) La la la la la la la la la la la
(Oh Lady Mary) La la la la la la la la la la la

Petite fille oublie tes pleurs aime la vie
Elle est jolie ouvre tes jeux a ces folies
Oh Lady Mary donne ton coeur au printemps
Oh oh Lady Mary joue le jeu de tes 20 ans
Oh Lady Mary le bonheur est comme un enfant
Oh oh Lady Mary il grandit avec le temps

La la la la la la la la la la
La la la la la la la la la la

07:53 Écrit par vjanos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/06/2006

Los machucambos

 
Comme les chanteurs avec un léger accent avaient un certain charme et produisaient sur leur public un effet incontestable. Certains groupes se sont constitués en France dans les années 60 avec un répertoire exotique qui a fait leur succès : tel est le cas de Los machucambos... un nom à consonnance hispanique, un répertoire de musiques sud-américaines. Je ne dis pas cela avec de ironie parce que j'aime beaucoup ce style

09:36 Écrit par vjanos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/05/2006

Les bateliers de la Volga

 
Voilà un thème qui a inspiré bien des chansons ; non seulement celle en russe "Eï ouchniem". Mais je pense également à une chanson assez nostalgique de l'entre-deux-guerre portant également ce titre et qui se terminait par les vers suivants :
Plus d'un tyran voudrait rentrer là-bas
Comme un simple batelier d'la Volga

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30/05/2006

Si vous n'aimez pas ça, n'en dégoûtez pas les autres

Je cherchais le texte de la chanson portant ce titre (extraite de l'opérette Là-Haut avec Maurice Chevalier) et je me suis aperçu qu'il existait un film du même titre

L'histoire de "Si vous n'aimez pas ça, n'en dégoûtez pas les autres"

Un groupe d'acteurs, un mélange de la troupe du Café de la Gare et de celle du Splendid, sont réunis dans une salle de cinéma. Ils regardent un petit film porno. On assiste à leurs réactions face aux images. Tous les dialogues ont été improvisés.

Avec Romain Bouteille (lui-même), Pierre Doris (lui-même), Perrette Souplex (elle-même), Gérard Jugnot (lui-même), Josiane Balasko (elle-même (sous le nom Valasco))

07:51 Écrit par vjanos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/05/2006

La boite de Jazz

Un peu parti un peu naze
J'descends dans la boîte de Jazz
Histoire d'oublier un peu
Le cours de ma vie
Les gamins me regardent énervés

c: C'est pas un habitué
Sûrement pas un amoureux de Dizzy

s: L'orchestre s'installe
Des professionnels

c: Come on boy
s: C'est moi qu'ils interpellent

c: Hé gus tu connais Charlie Mingus
s: -- Par cœur, j'le connais par cœur
c: Hé fils le nommé Davis
s: -- Aussi. J'le connais aussi
Et
J'aime tous les succès de Duke Ellington
Tous les standards d'Oscar Peterson
De Lionel Hampton
De Scott Hamilton
De Duke Ellington
c: o.k o.k o.k o.k

J'avance doucement et Je rase
Les murs de la boîte de jazz
Pour arriver pétrifié jusqu'à la scène
Dans un coin un orgue m'attire
Ça y est je transpire
Timidité surhumaine
Si c'était la chance de ma vle
J'me lance allez tant pis

c: Hé gus tu connais Charlie Mingus
s: -- Par cœur, j'le connais par cœur
c: Hé fils tu joues comme Jimmy Smith
s: -- Merci c'est sympa merci
Et
J'aime tous les succès de Duke Ellington
Tous les standards d'Oscar Peterson
DE Lionel Hampton
De Scott Hamilton
De Duke Ellington, d'Mahalia Jackson

J'aime tous les succès de Duke Ellington
Tous les standards d'Oscar Peterson
De Lionel Hampton
De Scott Hamilton
De Duke Elllngton, d'Mahalia Jackson

De Charles Thomson,
De Mac Pherson,
D'Oscar Peterson
o.k o.k o.k o.k o.k o.k

Un peu parti un peu naze
Je sors de la boîte de jazz
Histoire de reprendre un peu
Le cours de ma vie

 
 

08:31 Écrit par vjanos | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28/05/2006

Gosse de Paris

 

Quand je m'promèn maintenant
Partout j'entends des boniments
Avec plus ou moins d'accent
Si l'anglais m'dit "I love you"
J'réponds mon p'tit vois tu chez nous
On dit "J'suis chippé pour vous"
A l'Espagnol amoureux
Qui m'dit "Yo t'aime et yo te veux"
J'répond "t'as du r'tard mon vieux"
Et quand un all'mand m'dit
"Asch fraülein volen zi"
Afin de couper court 
Je réplique à tous ces discours

Refrain:
Je suis née dans l'faubourg Saint-D'nis
Et j'suis restée un' vrai' gosse de Paris
Vos promess's et tous vos serments
Je n'y crois pas car c'est du boniment
Mon air gouailleur
Mes yeux moqueurs
De midinette
Sont pleins d'bonheur
Et j'gard' mon coeur 
Car j'vous l'répète
Je suis née dans l'faubourg Saint-D'nis
Faut pas m'la fair' j'sui un' goss' de Paris

Un jour un riche Brésilien
M'dit vraiment vous avez du chien
Et si vous voulez bien
Vous allez pendant un mois
Dans le Graff-Zepp'lin avec moi
Faire un voyag' plein d'émoi
Parcourant le monde entier
partout je veux vous acheter
Tout c'que vous voudrez porter
Des rob's de Santiago
Des châl'es de Bilbao
Mais sans lui laisser l'temps
J'ai répondu tout simplement

Je suis née dans l'faubourg Saint-D'nis
Et j'suis restée un' vrai' gosse de Paris
Les toilett's pour moi voyez vous
Y'a qu'à Paris qu'on en trouve à mon goût
Un bout d'satin
Mis dans les mains
D'un' parisienne
Par un p'tit rien
Bientôt devient
L'manteau d'un' reine
Je suis née dans l'faubourg Saint-D'nis
Faut pas m'la fair' j'sui un' goss' de Paris

Et c'est pareil partout
Quand les homm's font des discours
Et vienn'nt me parler d'amour
L'un me propose un château
Un autr' m'offre un' Hispano
Celui-là c'est des joyaux
Je me pose cette question
Si j'écoute leurs propositions 
J'aurais déjà des millions
Mais pas un ne me dit
Je s'rai votr' mari
Aussi sans perdr' de temps
Je leur réponds bien gentiment

Je suis née dans l'faubourg Saint-D'nis
Et j'suis restée un' vrai' gosse de Paris
Quand l'amour amèn' le désir
Mon cœur se donn' mais c'est pour le plaisir
J'aime bien mieux
Un amoureux
Simple et honnête
Qui vient m'offrir
Pour m'fair' plaisir
Quelques violettes
Je suis née dans l'faubourg Saint-D'nis
Faut pas m'la fair' j'sui un' goss' de Pari

09:19 Écrit par vjanos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |